Qui est Monzari?

Flemme de lire? Voici un resumé de l'article

Introduction

J’ai eu l’honneur d’accueillir les étudiants de 3ème graduat de l’académie des beaux-arts à mon atelier pour leur cours de critique d’art. Dans cet exposé je répondais à plusieurs questions et j’ai été très honoré que l’académie des beaux-arts choisissent de m’inviter. Regardez ma chaîne YouTube pour découvrir qui suis-je réellement et de quoi j’ai parlé lors de cette présentation. Vous découvrirez aussi comment les étudiants ont réagi à mes réponses et comment leurs points de vue varient du mien. Ne manquez pas cette vidéo où Monzari se met à nu.

La présentation (Qui est Monzari?)

Je suis un artiste dessinateur autodidacte et avocat spécialisé dans la problématique des droits d’auteur. Je suis également le fondateur et le responsable de l’association culturelle, l’Atelier Monzari qui œuvre dans la réalisation des portraits, l’encadrement des jeunes talents et autres services liés à la promotion de l’art du dessin.

Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir artiste dessinateur ?

Les circonstances de la vie m’ont conduit à devenir artiste dessinateur. Comme de nombreux artistes, je prenais plaisir à dessiner mes proches et mes amis. Mais arrivé à un certain âge, j’ai pris conscience que je devais me prendre en charge et je n’avais que mon amour pour le dessin comme moyen de subsistance. Avec l’aide de certains membres de ma famille qui m’ont soutenu et surtout grâce à l’appui de mes collègues d’auditoire à l’université, je ne manquais pas de quoi vivre au jour le jour.

Quel est le rapport entre votre domaine d’avocat et celui d’artiste?

Il y a un rapport de complémentarité entre le domaine d’avocat et celui d’artiste. Être avocat me permet de défendre mes droits et ceux des artistes dans les domaines culturel et artistique. Étant moi-même un artiste, j’arrive très facilement à convaincre d’autres artistes de me faire confiance quand il s’agit de défendre leurs intérêts…Sourire.

Quelle est votre source d’inspiration?

L’amour est ma source d’inspiration de prédilection.

Quel est votre style et technique ?

Je nage entre le réalisme et l’hyperréalisme. Cependant, avec mon style que je qualifie « d’inachevé », je pense mettre au point un courant qui me définira.

Quel est votre thème principal?

J’ai deux thèmes majeurs qui font l’objet de mes méditations quand je réalise mes tableaux : les relations humaines et la prise de conscience des valeurs positives africaines à l’ère de la mondialisation et du numérique. Bien sûr, selon le cas, je peux passer d’un thème à un autre.

Quelles sont les activités artistiques auxquelles vous avez déjà participé?

Il me sera difficile d’énumérer les différentes participations aux événements auxquels j’ai participé. Je suis en train de préparer un document qui retrace mon parcours. Mais la plus récente c’est ma participation à la foire des arts pluriels organisée par la boîte Boxart qui avait lieu l’année passée à l’institut Français.

La plus marquante à ce jour c’est très probablement l’exposition empreinte de la fondation Liyolo qui avait lieu en 2021. Un événement qui a marqué un grand tournant pour ma carrière.

Avez-vous déjà vendu des œuvres d’art?

Oui, bien sûr. (Sans commentaire et avec le sourire)

Comment arrivez-vous à réaliser plusieurs portraits par année?

Si j’ai réussi à réaliser beaucoup de portraits au cours de ma carrière et si aujourd’hui mon atelier est une référence, c’est surtout à cause de la discipline et de l’amour que je réussis à transmettre à travers mes œuvres. Ceux qui passent leur commande chez Monzari sont déjà satisfaits du fait qu’ils auront un travail d’excellence. S’agissant du prix, je pense que je suis classé parmi les portraitistes les plus chers de la capitale, sans me vanter. Mais comme on dit chez nous: « Nioso eza Likambu ya lisolo »

Comment êtes-vous organisés dans votre atelier ?

Il y a 3 catégories des personnels dans mon atelier:

Il y a d’un côté l’administration, de l’autre l’équipe d’artistes, et enfin les élèves.

     

      1. L’administration est composée des fondateurs et cofondateur de l’association et autres personnels qui nous accompagnent dans la vision de l’atelier.

      1. Les artistes sont notre matière première de la raison d’être de l’association ☺️.

    Il y a les artistes portraitistes et les artistes des carrières.

       

        • Les portraitistes sont ceux qui réalisent les portraits au nom et pour le compte de l’atelier.

        • Les artistes des carrières sont ceux qui sont sous mon management direct. Ensemble nous formons une équipe et nous saisissons des opportunités d’exposition, de vente d’œuvre d’art et de visibilité. Nous n’avons pas encore démarré concrètement mais ça ne va pas tarder.

      Bien évidement nous avons un contrat qui régi notre relation.

         

          1. Il y a enfin les élèves. Ce sont ces jeunes qui viennent à l’atelier pour apprendre ma démarche artistique pour la réalisation des portraits, des conseils sur certains aspects de la vie artistique et dans cette même catégorie il y a ces génies qui s’ignorent et qui n’ont besoin que d’une orientation et d’un cadre propice pour leur épanouissement.

        Êtes-vous déjà passé à une émission à la télé ou à la radio ? Avez-vous déjà été cité dans un livre ou une revue ?

           

            1. Oui, bien sûr. Garder le contact avec les médias et rester toujours d’actualité est important lorsque l’on veut vivre de sa passion. Ma dernière apparition à la télévision était sur Bomoko TV, et ma dernière participation à la radio était sur Digital Congo.

            1. En ce qui concerne les livres, j’ai été cité dans le livre d’un auteur pour lequel j’ai eu l’honneur de dessiner la couverture et certaines pages. Le livre est édité et publié en France par l’écrivain Emile Albini.

            1. Je n’ai pas connaissance d’avoir été cité dans des revues, mais mon système de travail a plusieurs fois fait l’objet d’études de mémoire et de travaux pratiques à la faculté de lettres de l’Université de Kinshasa.

            1. Bien sûr, je ne compte pas le nombre de fois où mes amis de la presse en ligne passent à l’atelier pour des interviews. La plus récente est celle du groupe cd.

          Quels sont vos objectifs ?

          Je préfère garder la réponse à cette question pour moi-même. Toutefois, lorsque j’aurai atteint mon objectif, vous le saurez. Ce qui m’intéresse le plus lorsque j’ai un but que je me suis fixé, c’est le plaisir que je ressens dans le processus : les difficultés rencontrées, les nouvelles connaissances acquises, mon parcours… C’est tout cela qui doit plutôt attirer votre attention.

          Quel sont les conseils que vous donnez aux étudiants de l’académie (Conclusion)

          La maîtrise d’une discipline artistique n’est pas une finalité en soi lorsqu’on ambitionne devenir un artiste et avoir une longue carrière. De toute les qualités que je peux conseiller aux étudiants, je souhaite que votre courage soit aussi grand que votre ambition.

          Je constate que nombreux d’artistes ressortissant de l’académie ou des étudiants avec qui j’ai parfois l’opportunité d’exposer ont du mal à tenir un discours devant des autorités. C’est bien triste de le dire mais pour nombreux, leur seul moment où ils défendent leur art c’est quand ils se présentent devant un jury. Sachez que défendre votre œuvre fera partie intégrante de votre quotidien et quand vous manquez cette confiance en soi, cela impactera sur la manière dont les amateurs d’art vont percevoir votre œuvre. Et je peux vous dévoiler une vérité: Personne ne collectionne une œuvre dont l’artiste de sait pas clairement démontrer sa pertinence.

          Je demande donc aux étudiant de prendre comme modèle les artistes qui ont plusieurs fois eu l’occasion d’exposer ici et ailleurs notamment l’artiste Rolook qui a une manière de définir ses œuvres avec une originalité qui ne peut qu’inspirer et de participer régulièrement aux expositions pour ôter cette peur de s’exprimer en publique.

          Quels sont les rencontres qui t’ont marqué le plus dans ta carrière

             

              • Cyrille Mavinga, c’est un ami et véritable témoin de mon faible commencement. C’est sur son congélateur que j’ai pu perfectionner ma technique de dessin.

              • Melissa, la présidente de la fondation Bomoko. C’est d’elle que je tiens mon premier 50 dollars. Somme qui m’la permis d’acheter mes matériels et de lancer Officiellement ma carrière. Aujourd’hui c’est bien plus qu’une ancienne cliente puis qu’elle s’est également porté garante pour un projet d’exposition et panel dont vous serez bientôt informé ☺️.

              • Mme Anne Marie Molassoko et la famille N’singa. J’ai une reconnaissance éternelle à cette famille et particulièrement à cette grande dame, Mme Anne marie qui est aujourd’hui mon mentor. C’est d’elle d’ailleurs que je tiens le conseil que je vous ai donnée tout à l’heure parce qu’elle me le répétait à chaque fois et vous pouvez voir sur l’image combien elle était déterminée à le vendre auprès de son père, l’ancien premier ministre N’singa udjuu, l’ancien cardinal Laurent Mosengo et même le bâtonnier national Maître Mbu. Elle m’a toujours tendu la main et elle a eu foi en mon talent. (Anne Marie à l’anniversaire de N’singa, à l’exposition Liyolo)

              • La famille du maître Liyolo m’a fait une faveur que je ne saurais évaluer. Faire partir des élites qui ont rendu un dernier hommage au Maitre au cours d’une exposition est un moment que je ne pouvais imaginer. Aujourd’hui, la fondation me fait part de certaines opportunités qui me permets de montrer mon potentiel et nous avons en immun beaucoup d’autre choses à venir.

              • La fondation Muyembe j’ai pu réaliser des commandes importantes pour des autorités et j’la rencontre avec son président, MR Herve a changé ma vision des choses et je peux vous dire que c’est depuis que je l’ai rencontré qu’un ai compris que le talent ne suffit pas pour faire de moi un artiste de renom.

              • Le professeur Henry Kalama lors de la remise de prix à l’artcd où mes jeunes et moi étions invité pour réaliser des portraits surplaces. Il m’a fait l’honneur de m’approcher et de me prodiguer des conseils à moi et à mes élèves. C’était un moment très fort en émotion de voir que le patron de l’académie approuve mes méthodes et ma vision de faire.

              • Et tant d’autres à chaque étape de mon évolution

            Remerciements

            Mes remerciements à la promotion G3 de l’académie des beaux-arts pour cette opportunité. Merci particulièrement au professeur TUMBA CHARLES. Cette intervention au cours de Critique d’art est une belle expérience pour moi.

            Merci également à

               

                1. Ngualu lutonadio / peinture

                1. Mvuma / peinture

                1. Kasendwe kankonde / peinture

                1. Menayame kiamana / peinture

                1. Bokeshu / architecture

                1. Makanda kinsumba/ peinture

                1. Mpia mambu / architecture

                1. Mpia ampuebe / architecture

                1. Beya wabeya/ peinture

                1. Wezele talazonga / peinture

                1. Lukeso nzinga / peinture

                1. Lufudu odiko / peinture

                1. Mbulu / architecture

                1. Bonkoko Falcon / sculpture

                1. Ngarba Manene / peinture

                1. Bongwalanga / métal

                1. Nogbou wangjin / peinture

                1. Panzu panzu / peinture

                1. Kakalo basuli / peinture

                1. Zunga kalonda / peinture

                1. Ambwe / peinture

                1. Ilunga / peinture

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