Pourquoi un portrait reste le seul cadeau de Saint-Valentin que l’on ne jette jamais
Le 19 janvier, 11 heures du soir. Mon écran me brûle les yeux. Je suis en train de finir un portrait commandé pour la Saint-Valentin. Et soudain, je réalise quelque chose d’incroyable : c’est la 10ème commande de la semaine. L’année dernière à la même date ? J’en étais à 5. La différence ? J’ai…